Volontaire en EDD c’est aussi…

« C'est avec une joie sans mélange que je suis actrice comblée dans notre équipe des Zolos. Enseignante passionnée de naissance, mon bonheur est intense à trouver le biais par lequel l'enfant à cÎté de moi va prendre du plaisir avec ses " feuilles magiques " (les devoirs). Et voir des étoiles dans ses yeux parce qu'il vient de comprendre !... Et puis notre Zolos team est tellement géniale que c'est grand bonheur ces jours-là. »
Anne-Marie Langlois
Volontaire Ă  l'EDD Les Zolos Ă  Fosses-la-Ville
« C’est comme une deuxiĂšme maison
 avec des enfants super joyeux, attachants, mais aussi plein de crĂ©ativitĂ©. De bons moments passĂ©s Ă  rire, des instants d’émotions et surtout une Ă©quipe gĂ©niale qui fait tout pour que les enfants vivent des moments inoubliables. »
Amélia Debrule
Stagiaire Ă  l'EDD Les Zolos Ă  Fosses-la-Ville
« Le jardin magique des Zolos, c’est simplement un endroit oĂč on se sent bien, entourĂ© d’une Ă©quipe et d’enfants avec un cƓur grand comme ça. »
Steven Allard
Volontaire Ă  l'EDD Les Zolos Ă  Fosses-la-Ville
« BĂ©nĂ©vole depuis plusieurs annĂ©es Ă  l'EDD, j'apporte bien sĂ»r un soutien aux devoirs mais je trouve important aussi de favoriser l'autonomie de l'enfant ainsi qu'un esprit de solidaritĂ© envers ses camarades. Mon rĂŽle ne s'arrĂȘte pas lĂ : l'Ă©couter raconter sa journĂ©e, l'encourager quand il fait un gros effort et le remotiver quand il revient avec une mauvaise note, j'essaye aussi que tout cela se passe dans un climat de confiance et de bienveillance. C'est pourquoi j'apprĂ©cie beaucoup ce volontariat: on donne mais on reçoit au centuple! »​
Marie-Anne
Volontaire Ă  Asbl Coquelicot, EDD Saint-Nicolas
« Cette fable m'inspire : Deux moines bouddhistes marchent le long d'une plage jonchĂ©e d'Ă©toiles de mer Ă©chouĂ©es. RĂ©guliĂšrement l'un d'eux se penche, ramasse et rejette Ă  la mer l'un ou l'autre de ces animalcules moribonds. Et le second le lui fait remarquer: "pourquoi te fatigues-tu, elles sont des milliers Ă©chouĂ©es sur cette plage ?" Le premier lui rĂ©pond: "je sais, mais pour chacune de celles que j'ai tentĂ© de sauver, c'est trĂšs important". »​
Jean-Luc
Volontaire à l’EDD Coup de Pouce de Basse-Enhaive
"L'EDD, c'est un bonheur. Celui de retrouver le monde des enfants, Celui de les aider, de leur donner confiance en eux L'EDD c'est une difficulté. Celle de pouvoir s'adapter aux besoins de chaque enfant, de trouver la méthode qui convient à chacun. Celle de ne pas s'attacher à chacun d'eux...ils ne sont que de passage! L'EDD, c'est une découverte . Celle de situations toujours nouvelles Celle d'un monde que je regrette de ne pas avoir connu plus tÎt."
Danielle
Volontaire Ă  Asbl Coquelicot, EDD Saint-Nicolas
« ​ Je suis bĂ©nĂ©vole Ă  l’EDD Saint Nicolas, Namur depuis de nombreuses annĂ©es (J’ai dĂ©jĂ  envoyĂ© un tĂ©moignage il y a quelques annĂ©es signĂ© Etienne). J’ai eu privilĂšge de pouvoir y travailler tant en primaires (les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes) qu’en secondaires, ce que je fais actuellement. Comme tous les pĂ©dagogues et enseignants, je constate combien l‘enseignement primaire est fondamental. A titre d’exemple, j’ai pu travailler avec des jeunes de 1Ăšre secondaire qui ne connaissaient pas leurs tables de multiplication : que peuvent-ils y faire et espĂ©rer ? Qui va consacrer du temps Ă  les leur apprendre ? Il en est de mĂȘme souvent de la connaissance du français : j’y ai travaillĂ© avec des enfants primo-arrivants russophones (tchĂšchĂšnes), kosovars (bosniaque), hispaniques etc. Qui va consacrer du temps Ă  leur apprendre le français en secondaires ? Nous, Ă  l’EDD, nous le faisons
 »​
Etienne
Volontaire Ă  Asbl Coquelicot, EDD Saint-Nicolas
2016, je fais un burnout. Pendant plus d'un an c'est le trou noir. Avec le printemps 2018, je renais peu Ă  peu. J'ai envie d'ĂȘtre utile. Il me manque quelque chose. Un jour, je vois une annonce sur Facebook. L'Ă©cole des devoirs Le Gai Savoir Ă  Saint-Servais recherche de bĂ©nĂ©voles. Je pose ma candidature et reçois vite une rĂ©ponse favorable. Je commence aprĂšs les vacances de PĂąques. Le premier jour, j'arrive en mĂȘme temps que d'autres dames intĂ©ressĂ©es aussi et nous sommes accueillies avec beaucoup d'enthousiasme par les animatrices qui sont Ă  la barre de l'EDD. Elles nous expliquent comment fonctionne l'EDD et ce que l'on attend de nous. L'EDD ouvre le mardi, le mercredi aprĂšs-midi et le jeudi. Je choisis le jeudi. De semaine en semaine, je prends mes marques. Je me trouve parfois un peu perdue comme le jour oĂč nous n'Ă©tions que deux adultes pour 14/15 enfants. Le groupe est disparate : Ăąges et devoirs diffĂ©rents. Comment gĂ©rer cela ? J'avais l'impression d'avoir besoin d'un deuxiĂšme cerveau et de quatre bras. Avec le temps, je me sens de plus en plus Ă  l'aise. Juin et la fin de l'annĂ©e scolaire pointent leur nez. C'est dĂ©cidĂ©, je rempile pour septembre. Le jour de la rentrĂ©e, Ă  peine dans la salle, des enfants me sautent au cou, me font la bise, sont contents de me revoir, me racontent leur vacances, leur sĂ©jour chez leurs grands-parents. Quelle bouffĂ©e de bonheur ! Et lorsque, plus tard dans l'annĂ©e, je suis hospitalisĂ©e et que je reçois une jolie carte crĂ©Ă©e par les enfants, mon cƓur bat la chamade. J'ai trouvĂ© ma place dans l'EDD. Les enfants dont nous nous occupons habitent tous plus ou moins le quartier. Ils frĂ©quentent cependant diverses Ă©coles primaires. Ils arrivent vers 15h30. Nous sommes prĂȘts pour les accueillir avec un goĂ»ter sain. On leur laisse du temps libre jusque 16h. On commence alors les devoirs. Un coup d'Ɠil des adultes dans le journal de classe et nous nous rĂ©partissons les enfants un peu au hasard. Il n'y a pas vraiment de rĂšgle Ă©tablie. Nous travaillons au maximum jusque 17h. Si un enfant termine plus tĂŽt, il peut rejoindre le coin doux fait de divans et de coussins moelleux oĂč il peut lire au calme ou mĂȘme se reposer. Il peut aussi jouer avec d'autres Ă  un jeu de sociĂ©tĂ© mis Ă  disposition. Et lorsque le temps le permet, on les laisse profiter de la pelouse oĂč trĂŽne un vieil Ă©rable majestueux. Petit Ă  petit jusque 17h30 les parents viennent les reprendre. Le mercredi aprĂšs-midi est consacrĂ© aux activitĂ©s sportives et culturelles en fonction du thĂšme annuel choisi : visite du musĂ©e des instruments de musique, de l'OpĂ©ra de la Monnaie et ses coulisses, fabrication d'instruments de musique avec des Ă©lĂ©ments trouvĂ©s dans la nature etc. Un jeudi sur deux se tient le conseil des enfants. RĂ©union-dĂ©bat d'environ une demi-heure autour de leurs attentes et des activitĂ©s. Il faut canaliser le dĂ©bat. Mais ce temps d'Ă©changes s'avĂšre constructif pour tout le monde. Tous les deux mois aussi, c'est l'atelier cuisine des mamans. AprĂšs les devoirs, une maman vient nous apprendre Ă  prĂ©parer un plat de son pays d'origine qui lui tient Ă  cƓur. Puis nous le prĂ©parons et le dĂ©gustons tous ensemble. C'est un beau moment de convivialitĂ©, de dĂ©couverte et de partage entre parents, enfants et animateurs. J'ai pu remarquer la fiertĂ© des enfants dont la maman est Ă  l'honneur. S'ils ne l'expriment pas verbalement, leurs yeux et leur visage en disent long ! 2020 dĂ©jĂ . J'ai retrouvĂ© un Ă©quilibre, grĂące entre autres Ă  l'EDD. Entretemps, j'ai Ă©tĂ© pensionnĂ©e d'office. Je deviens libre de disposer de mon temps et je m'inscris Ă  la formation : "Introduction Ă  la discipline positive". Confinement oblige, je n'ai encore participĂ© qu'Ă  une seule sĂ©ance. Cela s'avĂšre cependant trĂšs intĂ©ressant, dynamique et centrĂ© sur la pratique. Et puis, confidence : j'ai osĂ© chanter avec les autres. Oh pas encore trĂšs fort. Lorsque j'Ă©tais Ă  l'Ă©cole primaire, l'instituteur voulait enregistrer la chanson apprise en classe, avec lui Ă  l'accordĂ©on. Il m'a relĂ©guĂ©e dans le fond de la classe en me disant "tu chantes comme une casserole" et bien sĂ»r tous mes condisciples se sont moquĂ©s de moi. Depuis lors, je n'ai plus jamais chantĂ© devant qui que ce soit. Mais ici, mise en confiance par la formatrice, je me suis lancĂ©e. 45 ans de dĂ©valorisation effacĂ©s en quelques minutes !
Françoise
Volontaire à l’EDD Le Gai Savoir à Saint-Servais